Les banques entendent continuer à miser sur les paiements électroniques

03/09/2018

Le Belge paie volontiers par carte, mais en 2018, cela n’est apparemment pas encore possible dans tous les cas, ni partout. Comparativement à nos voisins du Nord, nous disposons de moins de terminaux de paiement auprès des commerçants, et le Belge est toujours nettement plus enclin à effectuer ses petits paiements en espèces. La situation pourrait être meilleure. C’est pourquoi le secteur bancaire entend continuer à accompagner le consommateur et le commerçant vers une société “less cash” et stimuler plus avant les paiements électroniques en offrant et en investissant dans des solutions de paiement conviviales.

En 2018, la demande de solutions de paiement électronique se fait de plus en plus forte. Les banques belges soutiennent depuis des années déjà les paiements électroniques, lesquels ont véritablement connu une envolée ces 10 dernières années. Les chiffres de la Banque centrale européenne (BCE) montrent que les consommateurs belges ont effectué en 2016 environ 1,7 milliard de paiements par carte, soit une hausse de 114% par rapport à 2006.

Mais, ainsi que les banques le pensent, cela pourrait aller mieux. Le Belge moyen paie en fait toujours 63% de ses achats en espèces. Les institutions financières investissent dès lors considérablement dans des solutions de paiement conviviales et sûres, comme Payconiq et les paiements sans contact, qui permettent au consommateur de payer rapidement et facilement.

Liste des avantages des paiements électroniques

Les paiements électroniques sont simples, rapides et toujours disponibles.

Un paiement électronique – qu’il s’agisse d’un paiement en ligne, mobile ou par carte - est en outre nettement plus sûr qu’un paiement en espèces. En cas de vol ou de perte de sa carte de paiement, le consommateur peut faire bloquer celle-ci immédiatement. Le commerçant tire lui aussi parti du changement : dans la mesure où il a moins d’argent en caisse, il court moins de risque de hold-up.

Enfin, un paiement électronique coûte également moins d’argent à la société. Les espèces doivent en fait être imprimées, comptées, distribuées, contrôlées et être transportées par le biais de transports de valeurs extrêmement sécurisés. Tous ces coûts disparaissent lorsqu’on passe aux paiements électroniques.

Les frais supplémentaires disparaissent

Depuis le mois dernier, les commerçants ne peuvent en outre plus imputer de coûts supplémentaires comme c’était le cas pour les petits montants. La disparition de ce seuil est une raison de plus pour que le consommateur paie ses achats par voie électronique.

Pour les commerçants, les possibilités de compression des coûts sont également de plus en plus nombreuses. Pour certaines solutions de paiement, les commerçants doivent toutefois encore payer des frais de transaction, mais ils ne doivent pas dépenser d’argent pour les appareils, par exemple les terminaux de paiement.

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