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Les participants découvrent leur profil de risque en ligne

Les fraudeurs profitent de la crise du coronavirus et des mesures de confinement actuelles pour tromper et voler les gens en ligne. On dénombre ainsi énormément de faux messages faisant la publicité pour des masques buccaux ou du gel désinfectant, incitant à des dons en faveur d’hôpitaux ou encore faisant croire à des internautes que le coronavirus a été diagnostiqué chez un de leurs proches.

A gagner dans l’histoire : des achats qui n'arrivent jamais, de l'argent que vous ne reverrez jamais ou des logiciels malveillants sur votre ordinateur. De faux messages au nom des banques circulent aussi largement. Le prétexte : les banques suivent de nouvelles procédures découlant des mesures gouvernementales. Et donc, elles doivent, par exemple, vous faire une nouvelle carte bancaire, pour laquelle vous êtes invité/e à donner vos codes bancaires via un lien.

Febelfin aimerait avoir un aperçu de l'ampleur du phénomène et de son impact sur les habitudes en ligne des Belges. C'est pourquoi elle lance une enquête publique, en collaboration avec le bureau d’enquêtes Indiville et le panel en ligne Bpact. Cette étude se penchera sur les aspects suivants :

  • le comportement en ligne (travail, achats, banque, ...) du Belge pendant la période de quarantaine,
  • le sentiment de sécurité en ligne,
  • l’expérience de l’hameçonnage,
  • la confiance dans la banque digitale.

Tous ceux et toutes celles qui répondront aux questions auront directement un aperçu de leur profil de risque en ligne. Etes-vous conscient/e des risques sur internet ? Agissez-vous en conséquence ? Savez-vous comment effectuer des opérations bancaires digitales en toute sécurité ? L'enquête permet à chacun de voir où il / elle en est et fournit également quelques conseils si nécessaire.

Cette enquête peut être complétée ici .

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