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Un échange de vues a eu lieu cet après-midi (11/01) entre le vice-Premier ministre et les représentants du secteur financier belge (Febelfin).

Outre la problématique du hameçonnage (phishing) à laquelle la société est confrontée au quotidien, il a surtout été question de la digitalisation croissante des services bancaires et de la problématique de la fracture numérique. Et, partant, des pistes concrètes pour que cette transition numérique se fasse en douceur pour les plus vulnérables.

Comme pour l’ensemble des dimensions de notre vie, les services bancaires sont de plus en plus digitaux, dans un contexte renforcé par la crise sanitaire.

« Face à ce constat, nous devons veiller ensemble à la meilleure accessibilité des services bancaires pour tous », a tenu à expliquer Pierre-Yves Dermagne, lors des échanges avec représentants de Febelfin. « Il y a un point d’attention essentiel pour les personnes victimes de la fracture numérique. »

Karel Baert, CEO de Febelfin, rappelle que « les autorités et les banques ont un intérêt commun à veiller à ce que chacun puisse compter sur des services bancaires accessibles et sûrs. Nous y travaillons depuis plusieurs années et intensifierons les efforts dans ce sens avec le ministre de l’Economie. »

Différentes initiatives sont prises par les banques et par le secteur financier. Tant le ministre de l’Economie que les représentants du secteur ont donc convenu ensemble d’aborder l’enjeu de la digitalisation et de la problématique de la fracture numérique.

Des réunions vont à présent être planifiées rapidement pour aboutir dans les prochains mois, conformément à l’accord de gouvernement, à des avancées concrètes en faveur de la lutte contre la fracture numérique, de la protection des consommateurs et de la relance de notre économie.

Les autorités et les banques ont un intérêt commun à veiller à ce que chacun puisse compter sur des services bancaires accessibles et sûrs.
Karel Baert
CEO de Febelfin
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